Forum FinTech : Les différents usages de la blockchain dans les services financiers

Le Forum FinTech se déroulait à Montréal du 30 au 31 octobre. C’était l’occasion pour tous les passionnés de finance et de technologie à travers le monde de se réunir et d’échanger sur les enjeux de demain. Très attendue, la technologie blockchain fut au cœur des débats.

Entre fascination et réalité

La blockchain continue à se répandre dans les services financiers et attire de plus en plus d’acteurs, mais qu’en est-il de ses usages concrets dans l’industrie? Comment la déployer dans différentes lignes d’affaires alors que les institutions de réglementation sont encore en train d’en bâtir le cadre légal?

Richard Carleton, chef de la direction de CNSX Markets Inc. et Tom Robinson, directeur des données et cofondateur de Elliptic, ont pris la parole pour apporter des éléments de réponse et éclaircir les zones grises qui entourent la blockchain.

Réduire les coûts et les marges d’erreur, améliorer les processus, offrir une transparence et l’accès à l’information instantanée sur les transactions effectuées – difficile de quantifier les usages et bénéfices de la blockchain, tant ils sont nombreux et variés.

Souvent annoncée comme étant aussi révolutionnaire que l’arrivée de l’internet dans nos vies, la technologie blockchain fait face à de nombreux obstacles dans sa mise en pratique.

Incorporer la blockchain dans une logique d’entreprise peut s’avérer être un vrai chemin de croix tant les difficultés sont nombreuses. L’une d’entre elles est d’imposer un cadre légal à cette technologie.

Autre aspect important, la blockchain est trop souvent associée à la cryptomonnaie et donc, au Bitcoin. C’est pourquoi les entreprises se sont souvent heurtées à la réticence des institutions financières qui manquent encore de données concrètes sur la valeur et la volatilité des cryptomonnaies. Dès lors, pour lesdites compagnies, chercher des fonds de financement ou même simplement ouvrir un compte bancaire peut s’avérer beaucoup plus compliqué. Malgré ces contraintes, aucune autre technologie n’est capable de proposer ce que la blockchain offre (transparence, immuabilité, sécurité, etc.).

Un des défis notamment mis de l’avant par un des panélistes est le volet de l’audit de la cryptomonnaie – aujourd’hui, très peu d’entreprises dans le monde sont capables d’offrir une telle expertise. Ce qui représente une fenêtre inouïe pour Raymond Chabot Grant Thornton et sa filiale Catallaxy. En s’appuyant sur la force du réseau, l’expérience et la crédibilité acquises par la firme tout au long de son activité, Catallaxy est capable d’offrir un service unique d’audit de cryptomonnaie. Michel Besner, directeur général de Catallaxy, abonde dans ce sens :

« Chez Catallaxy, nous aidons les entreprises dans leur audit de cryptomonnaie par le biais d’une méthodologie bien détaillée; nous sommes capables de démontrer l’existence et la preuve de propriété d’une cryptomonnaie pour l’entreprise. Cela implique aussi l’auditabilité des dépositaires (custodians) afin de démontrer la bonne gestion des portefeuilles en cryptomonnaie. »

Catallaxy est amené à jouer les premiers rôles avec l’arrivée prochaine dans nos écosystèmes de la blockchain. Une belle occasion pour la firme et sa filiale de rayonner à travers le monde.